Site de communication et d'échange d'informations (techniques & pédagogiques) entre les formateurs E.I.Te et les clients ou prospects
La popularité du framework JavaScript ne cesse de croitre. Quelles sont ses véritables points forts comparés à ses concurrents ? Quelle est la feuille de route de sa version 2.0. »
1- AngularJS est devenu la référence des infrastructures JavaScript côté client
Sur le terrain des infrastructures JavaScript, historiquement très nombreuses, plusieurs solutions commencent à s'imposer. Sur la partie serveur, Node.js a de plus en plus clairement remporté la bataille. Dernière preuve de cet engouement : Groupon et LinkedIn ont récemment annoncé la migration d'une partie de leur couche applicative serveur, initialement sous Ruby on Rail, vers Node.js.
Mais qu'en est-il des infrastructures JavaScript côté client ? Sur ce terrain, quatre solutions s'affrontent : AngularJS, Knockout.js, Ember.js, ainsi que BackBone. Sachant que ce dernier affiche une position à part, puisqu'il est conçu pour fournir une ossature objets à un code. Il peut donc être utilisé avec les trois autres. Alors qu'AngularJS est porté par Google, Knockout.js et Ember.js (de son côté basé sur un assemblage d'autres projets) sont tous deux issus d'initiatives open source plus communautaires. D'après les premiers indicateurs dont nous disposons autour de la valorisation de l'expertise Angular en termes de salaire, il semble qu'elle commence à être assez élevée en France. Selon une étude d'Urban Linker parue en 2014, les profils de développeur affichant une expérience Angular font partie de ceux qui peuvent prétendre aux niveaux de salaire les plus élevés sur le terrain du développement Web.
2- Une infrastructure Modèle-Vue-VueModèle pour gagner en productivité
Depuis environ un an, AngularJS ne cesse de monter en popularité (cf. le graphique Google Trend ci-dessous). Mais qu'apporte AngularJS ? "C'est une infrastructure MVVM ou Modèle-Vue-VueModèle conçue pour construire des Web Apps, et moins des sites web", explique Damien Benoit, lead développeur chez CCM Benchmark (éditeur du JDN). Google parle même d'infrastructure MVW (pour Model-View-Whatever). Le principe du MVVM est simple : les données que le client saisies engendrent une mise à jour du contrôleur qui met à jour par ricochet la vue. Et pas besoin de template temporaire de pré génération. AngularJS utilise directement la vue HTML d'origine pour répercuter ces mises à jour. Avec ce dispositif, "l'objectif est d'offrir une solution pour développer plus vite", résume Damien Benoit.
Tout l'article sur Le Journal du Net : http://www.journaldunet.com/developpeur/outils