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Les principaux freins à la virtualisation sont la migration et la dépendance d'un éditeur, surtout à l'heure où Microsoft et les promoteurs de Xen se posent en concurrents sérieux du leader VMware. .......
Tirer des ponts entre environnements physiques et virtuels
Les promoteurs d'hyperviseurs (VMware, Microsoft et Citrix) proposent eux-mêmes des outils de conversion de machines physiques en machines virtuelles (on parle de « Physic to Virtual », ou P2V), voire d'un format de machine virtuelle dans un autre (V2V). Mais il s'agit essentiellement de gérer le processus initial de migration.
Des outils comme PowerConvert (PlateSpin), V-Converter (Vizioncore) ou True Image (Acronis) vont plus loin. Ils opèrent en effet à chaud en créant et en maintenant à jour, selon un processus incrémental, une machine virtuelle qui est le reflet de l'image d'un serveur physique en production. Cela permet ainsi de mettre en place un PRA en conservant une production sur des serveurs physiques et en redémarrant le cas échéant les machines virtuelles équivalentes, sur un serveur de secours.
Le processus est en outre réversible - on parle alors de V2P. « Il est donc possible, par exemple, de relancer sur un serveur physique, une machine virtuelle ayant ponctuellement
besoin de toutes les ressources du matériel », explique Pierre Poggi, directeur des ventes Europe du Sud chez PlateSpin.
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